"Le désir n'est pas isolé. Il est multiple et secret.
Il est par les autres et pour les autres".
Nina Bouraoui. "Nos baisers sont des adieux".
mardi 30 mars 2010
Mais encore...
"Quand je la quittais, je ne savais jamais si j'allais la retrouver.
Si le silence allait nous ensevelir comme du sable.
Nos baisers ressemblaient souvent à des adieux".
Nina Bouraoui "Nos baisrers sont des adieux".
Si le silence allait nous ensevelir comme du sable.
Nos baisers ressemblaient souvent à des adieux".
Nina Bouraoui "Nos baisrers sont des adieux".
Sirène aux papillons...
Des "battements" de toi...
Tes couleurs s'ajoutent aux miennes.
Naissent des images, des personnages, aux coeurs palpitants, comme les ailes jaunes des papillons aux jours de printemps.
jeudi 18 mars 2010
mercredi 17 mars 2010
Ici je t'aime...
Dans les pins obscurs le vent se démêle.
La lune resplendit sur les eaux vagabondes.
Des jours égaux marchent et se poursuivent.
Le brouillard en dansant qui dénoue sa ceinture.
Une mouette d'argent du couchant se décroche.
Une voile parfois. Haut, très haut, les étoiles.
Ô la croix noire d'un bateau.
Seul.
Le jour parfois se lève en moi, et même mon âme est humide.
La mer au loin sonne et résonne.
Voici un port.
Ici je t'aime.
Ici je t'aime. En vain te cache l'horizon.
Tu restes mon amour parmi ces froides choses.
Parfois mes baisers vont sur ces graves bateaux
qui courent sur la mer au but jamais atteint.
Suis-je oublié déjà comme ces vieilles ancres.
Abordé par le soir le quai devient plus triste.
Et ma vie est lassée de sa faim inutile.
J'aime tout ce que je n'ai pas. Et toi comme tu es loin.
Mon ennui se débat dans les lents crépuscules.
Il vient pourtant la nuit qui chantera pour moi.
La lune fait tourner ses rouages de songe.
Avec tes yeux me voient les étoiles majeures.
Pliés à mon amour, les pins dans le vent veulent
chanter ton nom avec leurs aiguilles de fer.
Pablo Neruda.
samedi 13 mars 2010
Aquarelles...
Mes aquarelles, usées, travaillées, couleurs prisonnières, pigments figés qui par la magie de l'eau, en volutes humides, gestes rapides ou appliqués vont prendre vie. Un monde se révèle en ribambelle, sirènes aux cheveux bleus, abysses du coeur, femmes amoureuses, personnages de café fort, arabesques, vol de papillons poudrés, jaune solaire... J'trouve ça joli!
Là est la poésie.
F.C
Poésie...
"Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture".
Andrée Chedid.
vendredi 12 mars 2010
mardi 9 mars 2010
P'tit mot...
"L'amour est toute la vie", il est vain de prétendre qu'il a d'autres équilibres.
Le dénué d'amour trace partout des cercles dont le centre n'est pas".
Andrée Chedid.
Le dénué d'amour trace partout des cercles dont le centre n'est pas".
Andrée Chedid.
La poésie, l'amour...
pour ta liberté suffisent mes ailes. De ma bouche parviendra au ciel ce qui était endormi sur ton âme".
Pablo Neruda
lundi 8 mars 2010
jeudi 4 mars 2010
Haïku...
lundi 1 mars 2010
mardi 23 février 2010
dimanche 21 février 2010
La lettre...
J'ai toujours aimé faire voyager mes mots...
Et en recevoir en retour. Une lettre. L'amour des mots.
...Oiseau messager, merle noire.
F.C
Et en recevoir en retour. Une lettre. L'amour des mots.
...Oiseau messager, merle noire.
Mon image en reflet dans son oeil rond, et la terre entière, les arbres, le ciel immense, avec ses nuages qui filent au vent.
Curieux il m'observe s'accroche au lierre échevelé, au rosier qui se prépare à la promesse d'un bel été. Quelle est ta promesse à toi, pour moi?! Les mots à tire d'aile ont fuit. Restent leurs traces, papiers froisés, pliés, écrits d'arabesques d'encre noire, de larmes séchées, d'éclaboussure de soleil aussi, de pétales de fleurs séchées, petits présents aux senteurs sauvages, enfermés, piègés Ô mon coeur.
Curieux il m'observe s'accroche au lierre échevelé, au rosier qui se prépare à la promesse d'un bel été. Quelle est ta promesse à toi, pour moi?! Les mots à tire d'aile ont fuit. Restent leurs traces, papiers froisés, pliés, écrits d'arabesques d'encre noire, de larmes séchées, d'éclaboussure de soleil aussi, de pétales de fleurs séchées, petits présents aux senteurs sauvages, enfermés, piègés Ô mon coeur.
F.C
P'tit mot... Eloge des larmes.
" C'est toute la mer affleurant en la femme qui lave les plaies et les chagrins, qui rajeunit, qui à nouveau donne chance..."
Jaqueline Kelen
Jaqueline Kelen
samedi 13 février 2010
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